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Contact


Témoignages sur l’œuvre et la vie de Georges Borgeaud ainsi que propositions concernant le site bienvenus chez Stéphanie Cudré-Mauroux, conservatrice du fonds Borgeaud à la Bibliothèque nationale suisse, responsable du site, ou à Christophe Gence, chercheur et rédacteur pour le site.

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Actualités et mises à jour


28 août 2015. Mise en ligne sur France Culture et sur Youtube d'une émission de Georges Borgeaud à propos de Charles-Ferdinand Ramuz, diffusée le 12 novembre 1958 sur France III Nationale, dans le cadre de la série Connaissance de l'homme.

29 juillet 2015. Article dans son blog 24 Heures (Lausanne, internet) de Gilberte Favre à propos des Lettres à ma mère.

 

24 juillet 2015. Entrefilet dans Petites Affiches (Paris, internet), signé BGF, à propos des Lettres à ma mère.

 

2 mars 2015. Jean-Paul Gavard-Perret publie Georges Borgeaud : l'être et l'étang sur le blog de 24 Heures "De l'art helvétique contemporain", à propos des Lettres à ma mère.

16 février 2015.
David Collin, producteur de l'émission littéraire Entre les lignes sur Espace 2, propose une heure avec Borgeaud et ses Lettres à ma mère. Ses invités sont les éditeurs de la correspondance, Stéphanie Cudré-Mauroux et Christophe Gence.

1er février 2015. Article dans Le salon littéraire (France, internet) de Dominique Bergnon à propos des Lettres à ma mère.

Février 2015
. Parution des Lettres à ma mère en France.

17 janvier 2015
. Article dans La Liberté (Fribourg) de Florence Michel à propos des Lettres à ma mère.

27 décembre 2015.
Article dans Le courrier (Genève) d'Anne Pitteloud à propos des Lettres à ma mère.

16 décembre 2014
. Présentation des Lettres à ma mère au Département des Langues et Littératures de l'Université de Fribourg, à l'occasion d'un séminaire d'encadrement consacré à Borgeaud et dirigé par le professeur Thomas Hunkeler. A cette occasion, Philippe de Riedmatten, étudiant en Lettres et Philosophie, a rédigé une note de lecture.

8 décembre 2014
. Article dans 24 Heures (Lausanne) de Gilbert Salem à propos des Lettres à ma mère.

4 décembre 2014. Toujours pour les cent ans de Georges Borgeaud, nous avons le plaisir d'annoncer que l'inventaire du fonds Borgeaud déposé aux ALS est à présent achevé grâce au remarquable travail d’Anne-Lise Veya, stagiaire académique aux Archives littéraires suisses.

2 décembre 2014. Article dans Der Bund (Berne) de Stéphanie Cudré-Mauroux à propos des Lettres à ma mère.

30 novembre 2014. Article dans Le Matin Dimanche (Lausanne) de Michel Audédat à propos des Lettres à ma mère.

22 novembre 2014. Première présentation des Lettres à ma mère au Cercle littéraire de Lausanne.

Octobre 2014. A l'occasion du centenaire de la naissance de l'auteur, parution à Lausanne des Lettres à ma mère (1923-1978) de Georges Borgeaud.

Cette édition, financée par la Fondation Calvignac et les Archives littéraires suisses, a été dirigée par Stéphanie Cudré-Mauroux. L'établissement du texte et l'annotation ont été confiés à Christophe Gence, la mise en page à Olivier Attinger, et la publication à Olivier Daulte aux éditions de La Bibliothèque des Arts.

649 lettres, 800 pages, 43 pages d'illustrations en noir/blanc et 16 en couleur.

Annonce sur le site de La Bibliothèque des Arts.


Annonce sur le site de la Bibliothèque Nationale.

Georges Borgeaud a écrit à sa mère pendant plus de cinquante ans. Durant toutes ces années, elle sera son « tourment », « l'objet de [son] désespoir » de diverses manières : abandon, placement en famille d'accueil, brimades, reproches, dénigrement, bouderies... Cruel sort que de naître, en 1914, « enfant naturel ».

Mais Ida Gavillet, née Borgeaud à Illarsaz (Suisse) en 1894, sera aussi la mère qu'il faut séduire à tout prix. Au fil de ce long cheminement épistolaire, témoignage d'une relation aussi destructrice que fondatrice, se dessine une biographie : celle d'un Borgeaud blessé, fragile, drôle, jaloux et parfois injuste ; celle d'un jeune homme talentueux et séduisant, celle d'un écrivain admiré (Prix des Critiques, Prix Renaudot). « C'est probablement de ma situation d'enfant naturel que m'est venue cette passion d'écrire [...] » observerat- il, bien plus tard, après le décès de sa mère.

On pourra dès lors aborder ces lettres en autobiographie (que Georges Borgeaud n'a pas écrite) ; comme un témoignage littéraire et historique ; comme le portrait d'un Suisse se faisant un nom dans le Paris littéraire d'après-guerre, ou comme le dialogue difficile d'un fils avec sa mère. « J'avais horreur de ses baisers [...] ».


27 Juillet 2014. Centenaire de la naissance de Georges Borgeaud.

Juillet 2013. Edition de la correspondance Paul Claudel - Georges Borgeaud par Stéphanie Cudré-Mauroux et Michel Lioure dans le Bulletin de la Société Paul Claudel numéro 210, Paris, Classiques Garnier, 2013, pp. 9-37.

Décembre 2012. Don de Madame Christiane de Lavallaz à la Bibliothèque nationale suisse d'un ensemble de lettres de Georges Borgeaud à la famille Lavallaz, dont en particulier Jean et Christiane de Lavallaz qui furent des amis proches.

. 69 lettres et 1 carte, de 1954 à 1995

. 1 photocopie d’une lettre de Jean de Lavallaz à Georges Borgeaud

. du matériel documentaire et photographique, quelques négatifs

. des coupures de presse

Ce don généreux contribue à enrichir le fonds Georges Borgeaud, l’étude de l’homme et de l’œuvre. Notre site inclut déjà quelques extraits ces lettres dans la biographie en détail. Voir les années 1954 à 1962 et 1981 à 1989. Les nouvelles lettres restent en gras pendant une année.


Novembre 2012. Madame Nathalie Nabert nous a adressé les Lettres et écrits spirituels de Dom Jean-Baptiste Porion, publié aux éditions Beauchesne. Ces écrits contiennent les lettres de Jean-Baptiste Porion à Georges Borgeaud qui ont pu être incluses grâce à une collaboration rapide entre le site georgesborgeaud.ch, La Chartreuse de la Valsainte, les Archives littéraires suisses et enfin Madame Nathalie Nabert qui est l'éditeur des écrits de J.-B. Porion. Rappelons que Dom Jean-Baptiste Porion fait profession à la chartreuse de la Valsainte, dans le canton de Fribourg, en 1925, où il restera jusqu'en 1945. C'est à cette époque qu'il entretient une amitié et une correspondance avec Georges Borgeaud. Cette correspondance ne contient que les lettres de J.-B. Porion, au nombre de 32, dont de larges extraits avaient été publiés ici-même dans la biographie en détail.

Lettres et écrits spirituels de Dom Jean-Baptiste Porion, Paris, Beauchesne, 2012. 607 p. 59 euros jusqu'au 31 décembre 2012. 79 euros ensuite. Voir le lien vers le site des éditions Beauchesne.


13 septembre 2012 à 18h00 – Cercle littéraire à Lausanne
Evocation de Georges Borgeaud

à l’occasion de la réédition, aux Editions Zoé, du Soleil sur Aubiac (août 2012)
et de la publication d’extraits de carnets inédits dans la revue Hétérographe (numéro 7, avril 2012). Au programme :

- Accueil (M. Roger Francillon, Président du Cercle littéraire)
- Georges Borgeaud : sa vie, son fonds aux Archives littéraires suisses, le site qui lui est consacré (Mme Stéphanie Cudré-Mauroux, Conservateur aux Archives littéraires suisses à Berne)
- La Fondation Calvignac-Georges-Borgeaud (M. Guy Poitry, Maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Genève)
- La réédition du Soleil sur Aubiac (Mme Caroline Coutau, Directrice des Editions Zoé à Genève)
- Lecture d’un extrait du Soleil sur Aubiac (Mme Stéphanie Cudré-Mauroux)
- Extraits de carnets inédits, présentation et lecture (M. Guy Poitry)

Un apéritif suivra dans les salons du Cercle littéraire, Place St-François 7, à Lausanne. Nombre de places limité. Inscription jusqu'au vendredi 7 septembre (tél. 021/312 85 02).

Août 2012. Réédition du Soleil sur Aubiac à Genève par les éditions Zoé.




Avril 2012. Publication d’un choix d’inédits, “À distance de la beauté”, in Hétérographe, 7.



Décembre 2011.
Suite à notre contact avec la Chartreuse de La Valsainte et l'évocation des liens amicaux et épistolaires qui ont uni G. B. et Jean-Baptiste Marie Porion, Madame Nathalie Nabert, qui prépare actuellement une édition des lettres de Dom Porion, a décidé d'inclure les lettres de ce dernier à Georges Borgeaud. La parution de son livre sera annoncée ici.

Novembre 2011.
Nous avons pris contact avec le monastère de La Valsainte, dans le canton de Fribourg, afin de connaître le sort des lettres de Georges Borgeaud au frère Jean-Baptiste Marie Porion. Le Père prieur nous a appris que Dom Porion avait détruit toute sa correspondance. D'après Madame Nathalie Nabert (voir ci-dessus), il s'agit d'une pratique courante chez les Chartreux.

Rappel. En 1930, G. B. a 16 ans et désire devenir prêtre. Pendant l'été, il rencontre le frère Porion au monastère de La Valsainte qui devient très vite un confident et un maître spirituel ; il lui fait connaître entre autres Jacques Maritain et sa femme Raïssa, avec qui G. B. aura aussi une longue relation amicale. De nombreuses lettres d’amis adressées à Borgeaud à la Chartreuse de La Valsainte témoignent de fréquents séjours de G. B. dans ce lieu de prière et de recueillement. La correspondance avec Porion dont nous avons gardé trace débute en 1930 et prend fin en 1943.
Première lettre de Dom Porion du 06/09/1930 (reproduite intégralement) ici.

Janvier 2011.
Ayant trouvé la mention du séjour de Georges Borgeaud dans sa famille à Epalinges, en 1974, pour la frappe du manuscrit du Voyage à l'étranger, Madame Catherine Jaccoud-Fasel nous fait part de cette anecdote :

« Je n'avais que 11 ans à l'époque et mes souvenirs de lui sont ceux d'un enfant face à un écrivain, au milieu d'une vie de famille… Il y a néanmoins une anecdote qui m'avait frappé et qui vous fera sans doute sourire par rapport à Georges, le Gaulliste, le “Parisien”. Un matin d'avril 1974, nous apprenons à la radio, autour de la table du petit-déjeuner, la mort de Georges Pompidou. Après un silence, Georges Borgeaud déclare d'un ton emphatique : “Pompidou est mort et je ne suis pas à Paris !” »

Janvier 2010
. Le bulletin 30 des Amis de Ramuz contient un article de Jean-Michel Desrosiers et Marcel Loyre à propos d'Aubonne et du lien Borgeaud-Ramuz (p. 51-63). Il y est notamment fait mention de leurs rencontres que Borgeaud  rapporta dans les deux articles repris dans les Mille feuilles.
Bulletin 30 édité par Les Amis de Ramuz, 207 p., 29 euros. ISBN 0293-0773.
Adresse : Université François-Rabelais - Secrétariat de littérature comparée -
3, rue des Tanneurs - F-37041 Tours Cedex - amiramuz@wanadoo.fr

Juillet 2009. La fondation Calvignac a fait don aux Archives littéraires suisses des œuvres d'art de la collection de Georges Borgeaud, ainsi que du bureau "Marguerite Yourcenar" et de lettres manuscrites adressées à Georges Borgeaud. L'ensemble appartient désormais au fonds Borgeaud ; les ALS en assure la conservation, la mise en valeur et l'accessibilité aux chercheurs intéressés. Le cataloguage complet sera accessible en ligne en avril 2010.

Mars 2009. Inauguration de la « place Georges Borgeaud » à Aubonne, sur une initiative de Stéphane Rochette présentée à la commune d'Aubonne.





(article de 24 Heures du 23 mars 2009)


Septembre 2008. Pour les dix ans de la mort de Georges Borgeaud, parution du livre :

Georges Borgeaud

édité par la Fondation Calvignac et les Archives littéraires suisses de la Bibliothèque nationale suisse, sous la direction de Stéphanie Cudré-Mauroux. Il contient des contributions de : Anne-Lise Delacrétaz, Christophe Gence, Philippe Jaccottet, Luciano Erba, Alain Lévêque, Jeanne Privat, Pierre-Alain Tâche, Florian Rodari, Jean Roudaut, ainsi qu’un DVD :

      Georges Borgeaud ou les bonheurs de l’écriture

film de Dominique de Rivaz tourné en 1992, suivi d'un entretien audio inédit avec Frédéric Wandelère, extrait des travaux préparatoires au film :

« Un sens à donner à la vie ».

On a pu dire de Georges Borgeaud qu’il était le plus Suisse des Parisiens et le plus Parisien des écrivains romands. Lui qui se sentait comme « un palmier transplanté en terre Adélie » s’il devait s’éloigner de Paris, n’éprouvait en réalité pas de façon constamment fusionnelle sa relation à la capitale, qui le charmait et l’agaçait à la fois. Car Borgeaud, un jour mondain, un jour ermite, séducteur ou venimeux, est bien cet être double que la photographie de couverture d’Henriette Grindat a pu faire coïncider un moment : un Borgeaud dont l’ombre portée nous dit autre chose que le visage, un dandy ambivalent, diablotin à lavallière, mais drapé dans le manteau de Ramuz (il le lui avait offert !).

Georges Borgeaud est mort il y a dix ans ; grâce au dépôt de son fonds aux Archives littéraires suisses à Berne, on connaît mieux, aujourd’hui, son oeuvre et sa vie. Le livre Georges Borgeaud publié par les ALS et la Fondation Calvignac à La Bibliothèque des Arts, propose une centaine d’illustrations inédites et une vaste biographie qui révèlent un Borgeaud intime et inconnu. Pour la première fois, on lira dans cet ouvrage des lettres que lui ont adressées Cendrars, Chessex, Cingria, Claudel, Jouve, Paulhan, Supervielle, Tardieu, Roud... La correspondance avec Charles-Albert Cingria est publiée dans son intégralité, avec une annotation qui restitue le contexte de leur « turbulente » amitié. Les contributions de divers auteurs de renom (Philippe Jaccottet, Florian Rodari, Jean Roudaut…) raniment le souvenir d’un écrivain singulier par des témoignages, une chronologie et des études qui en renouvèlent complètement notre connaissance.

256 p. ISBN : 978-2-88453-144-3. 39.- CHF.

Table des matières :
Luciano Erba, À Georges Borgeaud
Pierre-Alain Tâche, Postérité de la Couronne
Manuscrits de Georges Borgeaud

Charles-Albert Cingria – Georges Borgeaud, « Une amitié turbulente », correspondance éditée par Stéphanie Cudré-Mauroux
Photographies
Philippe Jaccottet, Quelques images de celui qui se rebaptisa si justement Passereau
Jean Roudaut, De la Ligurie à la Campanie
Anne-Lise Delacrétaz, « Le vide ancestral de l’école », Maîtres et élèves dans Le Préau et Le Voyage à l’étranger
Florian Rodari, Georges Borgeaud critique d’art
Alain Lévêque, Portrait de Georges Borgeaud en chat
Jeanne Privat, Présence d’un ami
Lettres d’amis, dédicaces
Georges Borgeaud, « Mesdames, ayez du goût »
Christophe Gence, « Je serai un bon écrivain quand j’aurai 150 ans… » Éléments pour une biographie
Christophe Gence, Bibliographie
Frédéric Wandelère, Présentation de l’entretien Borgeaud « Un sens à donner à la vie »

Avril 2008. Nous avons le plaisir d’annoncer la parution du cahier Gustave Roud 12 :

Gustave Roud – Georges Borgeaud, Correspondance 1936-1974


Ce cahier a été édité par Anne-Lise Delacrétaz sous la direction de Claire Jaquier, à Lausanne et Carrouge – Association des Amis de Gustave Roud.

Extraits de l’avant-propos : « La correspondance de Gustave Roud et Georges Borgeaud s’ouvre en 1936 pour prendre fin en 1974, deux ans avant la mort du poète. Quand débute l’échange, Borgeaud a un peu plus de vingt ans ; il sent en lui une vocation d’écrivain, mais vit chichement du préceptorat en Belgique et en Suisse avant d’être engagé comme apprenti par la librairie Payot à Bâle.
De dix-sept ans son aîné, Gustave Roud a déjà quatre recueils de poésie derrière lui, dont Adieu (1927) et Essai pour un paradis (1932). Diverses traductions, une collaboration au Bulletin de la Guilde du Livre et à la revue Suisse romande, lui assurent de modestes revenus.
« J’envie votre solitude intégrale, la mienne n’est produite que par l’indifférence et la pauvreté de l’entourage », confesse Borgeaud, le 24 juillet 1937. Si les deux épistoliers sont captifs de leur timidité, leurs modes de vie diffèrent radicalement. Ils ne partagent guère que la « fidélité à la poésie, à une fragile poésie ». Georges Borgeaud est un autodidacte, Gustave Roud, un lettré raffiné, de formation classique. Le Valaisan traverse l’Europe en train, en voiture ou en Vespa ; le Vaudois mène une vie sédentaire à Carrouge, dans le Jorat.
Les milieux que l’un et l’autre fréquentent ne se recoupent pas. Dans ses années de jeunesse, Georges Borgeaud reste attaché à l'Abbaye de Saint-Maurice, en Valais, et à l’Albertinum de Fribourg. Pendant la guerre, il occupe ses permissions à la Libraire de l’Université de Fribourg et se lie avec les animateurs des Portes de France. C’est à Paris, où il s’établit en 1946, qu’il devient écrivain : Le Préau, dédié à Gustave Roud, est publié chez Gallimard en 1952.
La carrière de Gustave Roud, en revanche, s’accomplit en Suisse romande. Secrétaire de rédaction d’Aujourd’hui dirigé par Ramuz (1929 à 1931), membre du comité de lecture de la Guilde du Livre, lié à des peintres dont René Auberjonois et Steven-Paul Robert, il participe pleinement à la vie culturelle lausannoise et vaudoise.
Au fil du temps, cependant, l’amour des chats, des fleurs et des décalcomanies, le goût pour la peinture, la sensibilité à la nature resserrent les liens entre Roud et Borgeaud. La fascination pour la beauté des corps masculins, aiguisée par la hantise du temps qui passe, tisse peu à peu une complicité entre eux. L’intérêt de cette correspondance réside aussi dans l’éclairage direct qu’elle porte sur la trilogie autobiographique de Borgeaud, grâce au don d’analyse de Roud, d’emblée touché par la « justesse de ton » du romancier. « Une réserve, un encouragement de toi me bouleverse ou me fait vivre », écrit Borgeaud à son ami, le 10 octobre 1969. »

On peut retrouver des extraits de la correspondance avec Roud sur ce site, dans les pages de la biographie en détail à partir de 1937. Si l’on veut lire l’exhaustivité de la correspondance retrouvée, on peut commander le cahier Gustave Roud – Georges Borgeaud, Correspondance 1936-1974 à l’AAGR – CH. 1084 Carrouge (www.gustave-roud.ch). 136 pages, 35 francs suisses.

Octobre 2007. Mis en route il y a un an et demi, « georgesborgeaud.ch » est révisé pour la première fois et augmenté de nouveaux documents dépouillés aux Archives littéraires suisses. Afin que les « nouveautés » concernant les pages de la biographie détaillée soient repérées par les visiteurs connaissant déjà le site, leurs caractères seront en gras jusqu'à la prochaine mise à jour.

29 août 2006. Monsieur Alan Leach nous écrit d’Angleterre pour nous dire que les Graeffe, chez qui Georges Borgeaud est précepteur en 1935, font partie de sa famille. Il nous donne les noms des personnes présentes sur la photographie publiée, ainsi qu'une information sur le voyage en Angleterre de début août 1935.

31 juillet 2006. M. André Durussel (voir plus bas) nous signale une erreur de pagination sur le site. Erreur corrigée.

7 mars 2006. Monsieur Markus Hediger, photographe et ami de Georges Borgeaud, nous signale qu'il est l'auteur de la photo avec le chat Carlos.

Février 2006. Le 23, quelques jours après la mise en ligne du site, Monsieur André Durussel, directeur de la revue culturelle suisse Espaces (1975-2000) et auteur notamment d'une biographie de Georges Borgeaud (voir la référence) nous écrit : « C'est avec beaucoup d'émotion et un immense plaisir que je découvre ce site de la Fondation Calvignac consacré à Georges Borgeaud, cet ami qui m'avait accordé son chaleureux tutoiement. / Je tiens à vous signaler que les archives d'ESPACES contiennent plusieurs articles sur ou de Georges Borgeaud, en particulier cet inédit intitulé "Il faut que nos personnages aient toutes leurs dents", publié dans ESPACES de novembre 1983, puis repris dans Mille Feuilles, Tome 3 (1997), p. 77 à 80. / Il y a aussi tout un dossier de correspondance qui est fort intéressant. [...] » Il nous réécrit le 27 : « Quel immense travail de dépouillement et de saisie dans cette correspondance de Georges Borgeaud déjà accompli ! Une fois encore, je découvre tout cela avec un immense plaisir. La lettre du 15 décembre 1993 est particulièrement intéressante et je vous remercie vivement d'en avoir reproduit de larges extraits. [...] »